Contact Us Press Releases AFRICOM Portal
Des soldats de l’« US Air Force » Afrique mènent un exercice avec des hauts responsables au Mali et au Sénégal
Des hauts responsables de l’ « U.S. Air Forces » Afrique (Forces aériennes américaines pour l’Afrique) se sont réunis récemment au Mali et au Sénégal pour aborder la question de l’amélioration de la capacité du domaine aérien et du renforcement
Des hauts responsables de l’ « U.S. Air Forces » Afrique (Forces aériennes américaines pour l’Afrique) se sont réunis récemment au Mali et au Sénégal pour aborder la question de l’amélioration de la capacité du domaine aérien et du renforcement des compétences des soldats de l’armée de l’air des forces aériennes africaines.

Pendant la semaine, Mike Callan, Brigadier Général, vice-commandant de l’« U.S. Air Forces » Afrique, a rendu visite aux chefs militaires occupant un poste clé et a observé par lui-même les moyens des forces aériennes des deux pays en faisant le tour des installations.

« Il est important que nous apprenions directement du pays d’accueil quelles sont leurs priorités afin de mettre au point une stratégie d’engagement soutenue, » a expliqué Callan. « Bien que chaque pays souhaite une aide différente au regard des tactiques, les thèmes généraux sont les mêmes — accroître la capacité du domaine aérien et développer un corps d’officiers et de sous-officiers professionnels. »

Les soldats de ces deux pays d’Afrique de l’Ouest participent à diverses opérations militaires. Celles-ci couvrent notamment le soutien d’opérations de maintien de la paix, la défense intérieure des frontières et l’aide humanitaire. Selon Son Excellence Gillian Milovanovic, ambassadeur des États-Unis au Mali, la mobilité aérienne est une composante essentielle au succès de ces missions.

« La capacité aérienne joue un rôle important dans le transport des personnes et des forces militaires, ainsi que pour assurer la sécurité des lieux, » a dit Milovanovic. « La sécurité gouverne tout dans ce domaine, par conséquent nous devons être flexibles et réalistes par rapport aux genres de moyens dans lesquels nous investissons. »

La coopération dans le cadre de la sécurité des théâtres d’opération entre les forces militaires maliennes et américaines vise plusieurs objectifs prioritaires. Ceux-ci comptent l’amélioration de la maintenance des avions et des systèmes logistiques, l’accroissement de l’interopérabilité entre les États-Unis et d’autres partenaires régionaux, et le développement professionnel continu des forces de la défense.

« Nous travaillons avec le ministère de la Défense du Mali sur un plan de dix ans, » explique le Lieutenant Colonel Marshall Mantiply, attaché militaire auprès de l’ambassade des États-Unis au Mali. « Nous voulons réaliser un plan intelligent qui aboutira réellement à la capacité recherchée plutôt que de réparer un problème dont les effets risquent de n’être qu'à court terme. »
Les chefs de la défense malienne partagent cet avis, faisant remarquer qu’une stratégie à long terme qui améliorerait leurs moyens bénéficiera à d’autres pays de la région et du monde.

« Notre cadre commun est la lutte contre le terrorisme, » déclare le Général Poudiougou, chef d’état-major général des forces aériennes du Mali. « Des engagements plus enrichissants et des discussions plus approfondies nous permettront d’obtenir une vue d’ensemble plus exacte des opérations communes, s’inscrivant dans la lutte contre le terrorisme à l’échelle mondiale. » Callan a également visité les installations du 33e Régiment de parachutistes — une unité qui exécute des opérations à l’aide de véhicules et d’équipement de communication tactiques fournis par le Département de la Défense et le Département d’État américains.

« Ces véhicules nous permettent d’effectuer des poursuites et des escortes de convois » explique le Lieutenant Colonel Louis Somboro, commandant adjoint. « Quatre-vingt quinze pour cent de nos soldats ont été entraînés par les États-Unis, et nous avons participé avec vous à des exercices comme Flintlock, les Équipes de planification et d’évaluation interarmées, et l’entraînement spécial bilatéral. Nous sommes très satisfaits de cet entraînement, mais nous cherchons toujours à mieux faire. Aussi espérons-nous avoir des occasions de prendre part à des formations plus pointues à l’avenir. »

De même, Son Excellence Marcia Bernicat, ambassadrice des États-Unis au Sénégal, a décrit les forces de défense, dotées d’un effectif restreint mais capable, comme « des exemples parfaits de collègues au sein de la profession. »

Outre des entretiens avec le chef d’état-major de l’armée de l’air et des visites de sites d’opérations et de maintenance, Callan et le Sergent-chef du Commandement de l’« U.S. Air Forces » Afrique, Steven Scott, ont été invités à prononcer des discours lors de la cérémonie de remise des diplômes à la première promotion d’instructeurs de l’École nationale des sous-officiers du Sénégal.
Depuis sa création en 1971, l’école a formé plus de 2.100 sous-officiers, et les douze instructeurs qui viennent d’être honorés sont les premiers à y avoir reçu cette formation. Dans ses remarques, Scott a fait l'éloge des nouveaux instructeurs, disant qu’ils étaient « au premier plan, guidant et façonnant l’avenir de notre corps de volontaires. » Il ajouta qu’ils auront certes à faire face à des défis, mais qu’ils éprouveront aussi de grandes satisfactions.

Actuellement, nombre de sous-officiers suivent des cours d’entraînement — notamment pour la formation de pilotes, l’acquisition des compétences essentielles et l’éducation professionnelle militaire — dans d’autres pays africains et européens, ainsi qu’aux États-Unis.

« Nous cherchons à être moins dépendants de la formation et des ressources provenant d’autres pays, » explique le Major Elhadji Diene, récemment diplômé de l’École militaire du Commandement et de l’état-major de l’armée de l’air sur la base de l’« U.S. Air Force » de Maxwell en Alabama. « Il faut absolument que nous arrivions à développer nos capacités de nous-mêmes, et pour nous-mêmes. »

L’« U.S. Air Forces » Afrique est la composante aérienne du Commandement militaire des États-Unis d’Amérique pour l’Afrique (AFRICOM).

PARTNERSHIPS OPERATIONS READINESS